Oui ! Fervente du monde présent c’est bien ce que semble être Claire. L’épisode irlandais l’a plongée dans une autre culture, l’apprentissage de l’anglais l’a dépaysée.

Sur son chemin, alors qu’elle est à Marseille, elle rencontre un jésuite – célèbre en son temps – le père Eymieu. Celui-ci écrit des ouvrages qui veulent répondre au scientisme et au positivisme ambiants. Claire devient sa secrétaire et s’ouvre, grâce à lui, à une réflexion sur les questions du temps et particulièrement sur le rapport entre la science et la foi.

Elle rencontre aussi le mouvement des catholiques sociaux qui œuvrent auprès de la classe ouvrière, dans l’élan de l’encyclique de Léon XIII « Rerum Novarum » (1891). Elle rejoint un groupe de femmes – « les sociales » – qui aide des ouvrières à s’organiser, à créer des syndicats, à se battre pour conquérir leurs droits. Elle cheminera avec ce groupe jusqu’en 1917.

Claire, infirmière à Hyères en 1916

Pendant la guerre de 14/18, tout en soignant des blessés (elle est infirmière de la Croix-Rouge), elle aidera une lyonnaise, Madeleine Carsignol : celle-ci a créé deux usines pour donner du travail aux femmes et y emploie plus de 1000 ouvrières.

Plus tard, à Marseille, Claire organisera des « Missions de midi », enseignements spirituels pour les employées et les vendeuses du centre-ville ou pour les ouvrières des usines de la banlieue. Soucieuse de nourrir leur foi, elle s’occupera aussi de leurs conditions de vie en créant un restaurant de midi à deux pas du Vieux Port.

Au groupe de xavières naissant, elle donne ce mot d’ordre : Tout accueillir pour tout épanouir.

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« Petite vie de Claire Monestès » & « Prier 15 jours avec Claire Monestès », deux livres pour découvrir la fondatrice de La Xavière et son intuition spirituelle.
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Claire Monestès en son temps
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